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Nosocomial-HIV-transmission in an outpatient clinic detected by epidemiological and phylogenetic analyses [Article de Revue]

 
[Transmission nosocomiale du VIH en ambulatoire détectée par des analyses épidémiologiques et phylogénétiques]
Katzenstein, TL ; JORGENSEN LB ; PERMIN H ; HANSEN J ; NIELSEN C ; MACHUCA R ; Gerstoft, J ;
Department of Infectious Diseases, Rigshopitalet, Copenhague DANEMARK
AIDS. 1999; 13(13) : 1737-1744
Summary: Les ampoules à usage multiples constituent un danger potentiel de transmission nosocomiale d'infections. Il s'agit avant tout d'infections dues à des bacilles à Gram négatif mais également d'hépatite B ou C. Grâce à des méthodes de biologie moléculaire, Katzenstein et al. ont pu documenter le cas dramatique d'une transmission nosocomiale horizontale du VIH vraisemblablement due à la contamination d'une ampoule à usage multiple. Cette étude a été initiée en raison de la découverte inattendue d'une séropositivité VIH chez un patient (GP) sans facteurs de risque. Entre octobre 1994 et février 1996, GP qui présentait une agammaglobulinémie, a reçu à 17 reprises une injection intraveineuse d'immunoglobulines dans le cadre d'une consultation ambulatoire. Durant cette même période, plusieurs centaines de patients infectés par le VIH avaient reçu des médicaments intraveineux ou des transfusions sanguines dans cette même consultation. Tous les patients qui ont reçu des immunoglobulines au cours de la même période ont pu être identifiés : tous étaient VIH négatif, à l.exception de GP. Tous les lots d'immunoglobulines que GP avait reçu étaient négatif pour le VIH. Des sérums congelés de 14 patients VIH positif vus à la consultation le même jour que GP ont pu être testés. Après amplification, différentes régions du génome du VIH ont été séquencées. Les souches de GP, des 14 patients «index» potentiels ainsi que de 20 autres patients ont été comparées. La souche de GP s'est révélée être phylogénétiquement extrêmement proche de celle d'un des 14 patients «index» potentiel (FDL), mais différente de tous les autres patients testés. Comment une transmission a-t-elle pu avoir lieu ? L'enquête a montré que GP et FDL avaient reçu des traitements intraveineux le même jour, à 5 occasions différentes. Une analyse des procédures de routine utilisées pour les traitements intraveineux a montré qu'elles étaient conformes aux mesures standard recommandées. Cependant, il a pu être établi qu'une infirmière avait utilisé à plusieurs reprises la même seringue pour prélever du NaCl 0,9% dans une ampoule à usage multiple afin de «flusher» le Port-a-cath de FDL. La possibilité d'une contamination de la solution NaCl 0,9% a donc été évoquée, associée à un oubli de jeter l'ampoule après son utilisation chez FDL. GP aurait donc été contaminé lors d'un rinçage de son cathéter par la même solution. RESUME DE E. BERNASCONI (extrait de SWISS NOSO)

OBJECTIVE: To determine if a case of HIV-infection in a patient (GP) with common variable immunodeficiency, and with no known risk factors for HIV-infection, could be due to horizontal nosocomial transmission. METHODS: For determination of time of transmission stored serum-samples from GP were analysed for HIV RNA content. Patient records were used to identify patients, who had received intravenous therapy on the same day as GP. Samples from GP and these possible source patients were identified and phylogenetic analyses of the env, gag and RT-encoding region of pol were performed. Furthermore, routines in conjunction with intravenous therapy were examined. RESULTS: We identified a patient (FDL) harbouring virus almost indistinguishable from the virus isolated from GP. The pairwise nucleotide distance between the C2-V3-C3 region of the env and gag sequences from the two patients were 1.9 and 0.9% respectively. In addition, GP harboured HIV RNA with a foscarnet resistance mutation further lending support to virus from the foscarnet-treated FDL being the source of the infection. Interestingly, GP experienced increases in immunoglobulin production after contracting the HIV-infection, and decreases after antiretroviral-induced viral suppression. A clinical procedure which, under stressful conditions, could lead to breaches in infection control measures was identified. The source of the infection was most likely a contaminated multidose vial. CONCLUSION: Through epidemiological and phylogenetic analyses a case of horizontal nosocomial HIV-transmission was disclosed. Identification of multidose vials as possible vehicles for horizontal nosocomial transmission recently led to the recommendation of restriction of the use of multidose vials, a recommendation supported by the present study. The study underlies the importance of a constant survey of infection control precautions.
(RESUME D'AUTEUR)
Publication
1999

Pages
1737-1744

Language
Anglais

Number of ref
49

Published in
AIDS

ID notice
318680

Location Call number Status Date due Barcode
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